Rome

Les manqués

Le programme qu'on avait prévu pour le séjour à Rome était vraiment très chargé. Malheureusement, avec le retard du vol aller, on a pas réussi à le rattraper et on a donc manqué plusieurs visites. On en avait aussi d'autres en tête, même si on savait qu'on ne les ferait pas durant le séjour, et on tenait à vous en parler.

Basilique saint Pierre

Basilica di San Pietro

La basilique la plus connue du monde vous laissera bouche bée car, même si on a opté pour le musée du Vatican à la place de la visite de la basilique, à tort, je l'ai visité il y a 10 ans et elle est vraiment dingue ! On regrette vraiment de ne pas avoir attendu la grande file d'attente.

Inscrite sur la liste du patrimoine mondial, établie par l'UNESCO, la basilique Saint-Pierre est considérée comme la plus grande conception architecturale de son temps et demeure l'un des monuments les plus visités au monde. Sa construction, à l'emplacement de l'ancienne basilique construite sous l'empereur Constantin, commence le 18 avril 1506 et est achevée en 1626. Ses architectes les plus importants sont Bramante, Michel-Ange, Maderno et Le Bernin.

La basilique Saint-Pierre est la deuxième des quatre basiliques majeures de Rome, après Saint-Jean de Latran, avant Sainte-Marie-Majeure et Saint-Paul-hors-les-Murs.Avec une superficie de 2,3 ha et une capacité de plus de 60 000 personnes, elle est la plus grande église catholique au monde. Elle est aussi un des lieux les plus saints du christianisme, puisqu'elle abrite la sépulture de saint Pierre qui, selon la tradition catholique, fut le premier évêque d'Antioche et de Rome, donc le premier pape.

Château saint-ange

Castel Sant'Angelo

A l’origine (135-139), ce château Saint Ange est un monument romain qui devait être le mausolée de l’empereur Hadrien. Ses cendres y reposent, comme celles d’autres empereurs romains.

L’architecture paraît assez massive. En effet, il est constitué d’une base carrée de 89m de côté sur 15m de hauteur. Au centre, s’élève un corps cylindrique de 64m de diamètre pour 21m de hauteur. Et au-dessus encore, un édifice surmontée, à l’origine, d’une statue monumentale de l’empereur Hadrien

Plus tard, il fut transformé, par exemple par l’ajout de tourelles d’angle. En effet, cette construction massive et puissante à l’aspect de château fort, devint un bastion militaire dés 403. Elle fut intégrée à des murailles défensives, sans pour autant se nommer encore château Saint Ange.

En 590, la peste s’étendit sur Rome. Le Pape Grégoire 1er eut alors la “vision” de l’archange Saint Michel rengainant son épée au sommet du mausolée. C’était le signe de la fin de l’épidémie.
Pour commémorer cette apparition, une chapelle fut édifiée par
Boniface IV (début du 7e siècle) et dédiée à Saint Michel. Il prit alors le nom de Château Saint Ange. Plus tard, c’est le pape Nicolas III (13e siècle) qui la remplaça par une nouvelle chapelle. Plus tard, une statue d’ange orna ce château, depuis 1544 pour celle en marbre et 1753 pour celle en bronze, de Peter van Verschaffelt. Il culmine alors à 48m.

Au cours des siècles, le château Saint Ange fut tour à tour la cible des envahisseurs (les goths en 537, les sarrazins en 846), puis transformé en tribunal, en prison, puis forteresse du Vatican (un couloir aérien couvert, le passetto, le reliait au Vatican), puis détérioré par la population lors de l’occupation par les troupes françaises des papes d’Avignon, puis restauré par Boniface IX (fin du 14e siècle)  jusqu’au sac de Rome de 1527, par les troupes de Charles Quint.
Ce fut enfin
Paul III (Alexandre Farnèse, 1468-1534) qui transforma l’austère forteresse en palais. Elle ne se sépara pas pour autant de son rôle de prison. C’est en 1871 finalement, que la forteresse passa aux mains de l’armée italienne.
Les couloirs extérieurs et autres remparts détruits, le château
Saint Ange devint un musée national au début du 20e siècle.

Il renferme une belle collection d’armes. Les appartements sont décorés de très belles fresques de Antonio da Sangallo le Jeune, Marco Pino, Lorenzo Lotto, etc.
De nos jours, le château
Saint Ange se visite donc, en tant que mausolée avec ses tombeaux, en tant que château fort avec ses canons, ses meurtrières et autres appareillages militaires, en tant que palais avec les élégantes décorations des appartements des Papes.

Et pour couronner le tout, on jouit d’une vue magnifique sur Rome, depuis la terrasse supérieure.

Le prix d'entrée pour le Château Saint-Ange est de 10 €. Les ressortissants d'un pays de l'Union Européenne âgés de 18 à 25 ans peuvent bénéficier d'un tarif réduit de 5 € par personne, gratuité pour les -18ans.

Villa médicis

Villa medici

La villa Médicis est un palais situé sur le mont Pincio à Rome.

La villa est bâtie pour le cardinal Giovanni Ricci di Montepulciano autour de 1564 par l'architecte Giovanni Lippi et par son fils l'architecte Annibale Lippi, sur l'emplacement des anciens jardins de Lucullus.La villa est acquise en 1576 par le cardinal Ferdinand de Médicis qui, jusqu'en 1587 (année où il devient grand-duc de Toscane), fait exécuter les projets de Bartolomeo Ammannati. Il se fait représenter dans la chambre dite « des Muses » en Jupiter régnant sur les Arts par le peintre Jacopo Zucchi. Les armes des Médicis ornent la façade côté jardin.De fait, la villa est aménagée pour servir d'écrin à sa collection d'œuvres d'art, dans laquelle figurent des antiques (Les Niobides, d'origine grecque, Cléopâtre mourante…), de nombreux bronzes dont certains sont exposés sur la façade, comme le Mercure de Jean de Bologne et aussi de très nombreux tableaux.Il l'enrichit de sept hectares de jardins plantés de pins, de cyprès et de chênes verts, et décorés de sculptures, qui rappellent le palais Spada. Ces dernières ont été de nos jours remplacées par des moulages, les originaux ayant rejoint les musées. Parmi celles-ci, on note les Niobides et le Mercure. À l'extrême nord se situe le studiolo orné de fresques murales à thématique animalière.

Depuis 1803, elle héberge l'Académie de France à Rome.

Comptez 12€ pour la visite guidée, 6€ pour les moins de 25 ans et plus de 60 ans.

Palais du quirinal

Palazzo del Quirinale

Le palais du Quirinal est un palais romain, qui se trouve sur la colline du Quirinal et qui fait face à la place éponyme, à Rome. Résidence papale, elle est occupée, à partir de 1870, par le roi d'Italie et sa famille avant de devenir, enfin, la résidence officielle du président de la République italienne. Ce palais, l'un des plus vastes au monde, est l'un des symboles les plus éminents de l'État italien. Construit à partir de 1574 à l'initiative du pape Grégoire XIII, le palais du Quirinal est l'un des bâtiments les plus prestigieux de la capitale italienne, tant du point de vue artistique que du point de vue politique. Plusieurs artistes, parmi les plus grands d'Italie voire d'Europe, ont contribué à sa construction ou à ses aménagements, comme Pietro da Cortona, Domenico Fontana, Ferdinando Fuga et Carlo Maderno. Actuellement, le palais abrite le plus grand fragment d'une fresque de l'artiste Melozzo da Forlì.

10€ par personne, 5€ pour les moins de 25 ans, et gratuité pour les moins de 18 ans, les plus de 65 ans et les personnes handicapées

Palais des expositions

Palazzo delle Esposizioni

Le Palais des expositions est un palais des congrès de style néoclassique situé sur la Via Nazionale à Rome.

Conçu par Pio Piacentini, le palais, ouvert en 1883, est temporairement modifié pendant la période fasciste car son style est alors considéré comme désuet. Il a hébergé plusieurs expositions (Mostra della Rivoluzione Fascista, Mostra Augustea della Romanità).Il héberge un cinéma de 139 places, un auditorium de 90 places, un café, un restaurant, une bibliothèque et une salle de congrès dénommée Forum.

Marchés de Trajan

Mercati di Traiano

Les marchés de Trajan regroupent un vaste ensemble de bâtiments datant du IIe siècle, construits en hémicycle sur les pentes du Quirinal, à proximité immédiate du forum de Trajan. Contrairement à ce que la dénomination de « marchés » semble indiquer, le complexe n'abrite pas seulement des activités commerciales qui sont représentées entre autres par les boutiques construites le long des rues et couloirs: une grande partie des bâtiments est également occupée par des bureaux administratifs. Depuis 2007, les vestiges des marchés de Trajan abritent le « Museo dei Fori Imperiali ».

Le complexe, qui dissimule les traces des travaux d'excavations et retient les pentes du Quirinal, abrite des bureaux occupés par l’administration impériale. Le long des espaces ouverts et des rues desservant le complexe s’ouvrent des boutiques (tabernae). Les deux salles semi-circulaires latérales servaient quant à elles d'écoles ou d'auditoriums. Une partie du complexe central de l’ensemble a pu être occupée par le procurateur du forum du Divin Trajan, cité dans une inscription récemment découverte, qui est probablement responsable de la gestion et de l’entretien du monument. Des fonctionnaires impériaux sont chargés de superviser les approvisionnements en blé, en huile et en vin qui sont ensuite vendus à bas prix ou distribués gratuitement. On a longtemps pensé qu’il s’agissait d’un marché (le terme de « marchés de Trajan » date des années 1930), à l'image de nos centres commerciaux actuels, mais des fouilles récentes amènent à reconsidérer cette dénomination. En effet, l’étroitesse des couloirs et les escaliers d’accès assez raides rendraient difficile la circulation de marchandises.

Stade olympique

Stadio Olimpico

Le stade olympique de Rome est un stade construit en 1953 au cœur du Foro Italico au Nord de Rome. Il a notamment accueilli les Jeux olympiques d'été de 1960 et fut le théâtre des finales des Championnats d'Europe de football de 1968 et 1980 remportés par l'Italie et l'Allemagne de l'Ouest respectivement, ainsi que celle du Mondial 1990, remporté par l'Allemagne réunifiée contre l'Argentine.Cette enceinte qui compte désormais 72 698 places (72 145 + 553 places de la tribune de presse) est principalement utilisée par les deux grands clubs de football de la capitale italienne : la Lazio et l'AS Rome. Les deux clubs s'y retrouvent notamment deux fois par an lors du sulfureux Derby de Rome.

Le stade est érigé au nord-ouest de la ville, dans une zone restée inondable jusque dans les années 1920. Le terrain est surélevé à cette période pour permettre aux militaires d'y pratiquer le tir. En 1928, l'architecte Enrico Del Debbio est chargé de transformer le lieu en complexe sportif avec un grand stade en son milieu. C'est le Stadio dei Cipressi (stade des cyprès) qui n'a rien du "grand stade" prévu au début du projet. Le régime fasciste a en effet décidé de doter le Stadio Nazionale del P.N.F., construit non loin de là, de toutes les attentions. De même, l'ensemble omnisports qui devait accompagner cette enceinte reste à l'état de projet. Après la Seconde Guerre mondiale, le comité olympique italien qui administre l'enceinte, confie à l'architecte Annibale Vitellozzi la charge de bâtir sur ce très vaste terrain un nouveau stade de grande dimension. Cette enceinte est inaugurée le 17 mai 1953 à l'occasion d'un match de football opposant l'Italie et la Hongrie. Il prend le nom de Stadio Olimpico dès 1953, mais est parfois surnommé Stadio del Centomila (stade de 100 000 places) bien que sa capacité officielle oscille alors seulement entre 80 et 90 000 places. Le quartier du stade avait été rebaptisé Foro Italico dès la fin de la guerre.L'enceinte est profondément rénovée entre 1987 et 1989 afin de permettre à l'Olimpico d'accueillir la finale de la Coupe du monde de football de 1990. Les tribunes du stade sont couvertes depuis cette période. Compte tenu de la finale de la Ligue des champions 2009 affectée à Rome, le Stade olympique a subi un lifting intérieur (remplacement des sièges, normes de sécurité...) entre 2007 et 2008, ce qui a diminué la capacité à 72 698 sièges au lieu de 82 456 places précédemment.En 2012, la Fédération italienne de rugby à XV organise les matchs du Tournoi des six nations dans l'enceinte du Stade olympique le temps de la rénovation du stade Flaminio qui accueille habituellement les rencontres du XV italien. À la suite de problèmes rencontrés pour effectuer une mise aux normes et d'agrandissement de ce stade, la Fédération italienne de rugby décide que l'équipe nationale jouera ses matchs à domicile au Stade olympique et abandonne ses droits sur le stade Flaminio à la Fédération italienne de football.

Passage obligatoire pour tout les fans de ballon rond, malheureusement 2 des plus gros matchs de la saisons se disputaient avant et après notre séjour, on y était un week-end de trêve...

De plus, le stade n'est pas ouvert aux visites.

Cependant, le quartier sportif doit être sympa, avec l'ancien terrain olympique à côté, Foro Italico accessible, et le complexe de tennis où a lieu l'ATP de Rome.

Villa d'hadrien

villa hadriana

La villa d'Hadrien, ou villa Hadrienne, est une villa antique bâtie par l'empereur Hadrien au IIe siècle. Située sur le territoire de la frazione de Villa Adriana à Tivoli (l'ancienne Tibur), à une trentaine de kilomètres de Rome, elle figure parmi les ensembles monumentaux les plus riches de l'Antiquité. Elle est répartie sur une surface de 120 hectares, dont environ 40 sont visibles de nos jours.Selon l'Histoire auguste attribuée à Spartianus, Hadrien « orna d'édifices admirables sa villa de Tibur : on y voyait les noms des provinces et des lieux les plus célèbres, tels que le Lycée, l'Académie, le Prytanée, Canope, le Poecile, Tempé. Ne voulant rien omettre, il y fit même représenter le séjour des ombres. On déduit généralement de cette citation que la villa évoque par son architecture les ouvrages et les sites qu'Hadrien a vus lors de ses nombreux voyages dans l’Empire romain.

Amateur d'art, Hadrien est passionné par l'architecture et dessine lui-même des bâtiments (manifestant même une prédilection toute particulière pour les édifices à coupole). Aussi fait-il preuve d'un soin particulier pour choisir le site de la nouvelle résidence impériale qu'il a décidé de bâtir à l'écart de Rome : il sélectionne un plateau situé sur les pentes des monts Tiburtins, situé à 17 milles romains depuis la Porta Esquilina (environ 28 kilomètres). La zone comprend de nombreuses carrières (travertin, pouzzolane et tuf) pour alimenter les travaux ; elle est approvisionnée en eau par quatre aqueducs, élément crucial pour les thermes romains et les fontaines. Le plateau est déjà occupé par une villa de l'époque républicaine, construite à l'époque de Sylla et agrandie sous Jules César, qui appartenait à la famille de son épouse Sabine et qui sera intégrée dans le Palais impérial. D'après l'étude du système de canalisations et des égouts, il est possible que le complexe ait été conçu dans sa globalité dès le départ, malgré l’impression de libre improvisation provoquée par la répartition dissymétrique et disséminée des constructions. L'ensemble est construit en deux ou trois phases très actives de 118 à 121, de 125 à 128 et de 134 à 138, entrecoupées de périodes de travaux moins soutenus, comme en témoignent des briques portant des dates consulaires, retrouvées dans près de la moitié des bâtiments. Après la mort d'Hadrien, ses successeurs continuent sans doute à venir à Tivoli comme en témoignent des aménagements au IIIe siècle, mais par la suite la villa est progressivement abandonnée, et tombe dans l’oubli au Moyen Âge. À partir de la Renaissance, l'humaniste Flavio Biondo est le premier à mettre un nom sur les ruines. La villa est fréquentée par des artistes comme Piranèse, des architectes comme Sangallo, Pirro Ligorio ou Borromini et des amateurs d’antiquités qui la pillent de ses œuvres artistiques et de ses éléments d’architecture. Du XVIe au XIXe siècle, la villa est explorée et les centaines d'œuvres découvertes partent enrichir les collections privées et les grands musées d'Europe. En 1870, le domaine revient au gouvernement italien qui y fait entreprendre des fouilles et des restaurations : celles-ci révèlent la stupéfiante architecture de ces bâtiments et parfois même des stucs et des mosaïques.Des fouilles méthodiques ont été effectuées avec des techniques modernes, principalement vers 1950 dans le « Théâtre maritime » et le « Canope », et à la fin des années 1970 à la « piazza d’Oro ». Néanmoins la plus grande partie du site reste à explorer. La Villa d’Hadrien a été ajoutée en 1999 à la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

On a hésité à visiter cette villa mais au vu de la magnifique météo, on a opté pour Ostie et ses plages.

La Villa d'Hadrien est ouverte tous les jours à partir de 9h. Elle ferme environ 1 heure avant le coucher du soleil. Les tickets pour la villa coûtent 12 € pour les adultes, 8 € pour les jeunes de 18 à 25 ans et 4 € pour les enfants de moins de 18 ans.

© Ch'ti's Travels - 2020 - Voyages